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Miel et syndrome métabolique

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Des études précliniques et cliniques suggèrent que la consommation de miel a des effets protecteurs contre le syndrome métabolique.

La présence d’un syndrome métabolique, chez un adulte, représente un facteur de risque important de maladies cardiovasculaires et de diabète de type II.

La définition du syndrome métabolique fait encore débat, mais il est généralement diagnostiqué lorsque trois des critères suivants sont présents :

  • Un tour de taille supérieur à 80 cm pour les femmes et à 94 cm pour les hommes, l’augmentation du tour de taille étant la conséquence de l’accumulation de graisse abdominale.
  • Une tension artérielle supérieure à 130/85.
  • Une glycémie élevée mesurée à jeun et supérieure à 1 gramme par litre.
  • Un taux de triglycérides sanguins supérieur à 1,5 gramme par litre.
  • Un taux de HDL cholestérol inférieur à 0,4 g / L chez les hommes et à 0,5 g/L chez les femmes.

Le miel est fabriqué par les abeilles à partir du nectar des fleurs. Il est composé à plus de 80 % de glucide, essentiellement du fructose et du glucose, deux sucres simples, facilement assimilés par l’organisme. Le miel contient également des acides organiques, des minéraux et des éléments-traces, de nombreuses vitamines, des enzymes et des protéines. Il est également riche en antioxydants, principalement des flavonoïdes.

Le miel est un aliment avec index glycémique relativement faible. Sa consommation réduit les concentrations de sucre sanguin et prévient les gains de poids excessifs. Une étude a ainsi montré que l’addition de miel au régime alimentaire de diabétiques avait pour résultats une réduction significative de leur poids corporel. Le miel exercerait un effet antidiabétique en inhibant l’action de plusieurs enzymes impliquées dans le métabolisme de différents glucides. De plus, il augmente la sensibilité à l’insuline et protège le pancréas. Il améliore également le métabolisme des lipides en réduisant le cholestérol total, le cholestérol LDL et les triglycérides tout en augmentant le cholestérol HDL. Par ailleurs, ses propriétés antioxydantes aident à réduire le stress oxydant qui est un des mécanismes phare du développement du syndrome métabolique. Enfin, il protège le système vasculaire d’un dysfonctionnement endothélial et d’un remodelage.

Toutes ces données suggèrent donc que le miel pourrait constituer un atout important dans la prévention du syndrome métabolique et/ou comme agent thérapeutique complémentaire.

Ramli NZ, A review on the protective effects of honey against metabolic syndrome. Nutrients 2018, 10, 1009.

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Article réalisé par Nature Sciences Santé
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