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Les hormones contre la graisse du ventre

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Le traitement hormonal substitutif (THS) agirait favorablement contre le développement de la graisse abdominale chez la femme ménopausée.

L’augmentation de la masse grasse et de la graisse viscérale est un phénomène fréquent après la ménopause, alors que la masse maigre a tendance à diminuer. L’influence du traitement hormonal substitutif sur ce processus reste peu claire. Une équipe suisse (Centre hospitalier universitaire vaudois) a cherché à cerner l’effet de ce traitement auprès d’un groupe d’un millier de femmes ménopausées âgées de 50 à 80 ans, réparties en trois groupes : sous THS actuellement, sous THS dans le passé, jamais sous THS.

La composition corporelle (répartition des graisses) a été évaluée et les chercheurs ont tenu compte de paramètres comme l’alimentation (apports caloriques) et l’activité physique, tout en examinant une série de biomarqueurs. Résultat : le traitement hormonal substitutif est associé à une réduction « significative » de la masse grasse abdominale et de l’indice de masse corporelle (IMC), mais il n’a aucune influence sur la masse maigre. Le bénéfice est net lors d’un THS en cours, mais il s’estompe très rapidement après l’arrêt du traitement.

L’intérêt de cette observation n’est pas d’ordre esthétique. En effet, l’accumulation de graisse viscérale (une graisse qui se développe en profondeur dans l’abdomen) est identifiée comme un important facteur de risque cardiovasculaire, et le THS pourrait donc présenter un bénéfice sur ce plan.

Source: The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism (https://academic.oup.com/jc) 
publié le : 01/06/2018 , mis à jour le 31/05/2018

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