Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies. En savoir plus
Accueil > Tous les articles > Infection urinaire? Infection vaginale?

Infection urinaire? Infection vaginale?

Retour
Article astel medica 03

Combattre de manière naturelle les infections vaginales et urinaires

Chatouillements et rougeurs au niveau du vagin ? Sensation de brûlure ou de picotement au moment d’uriner ? Pression dans le bas du ventre ? Envie persistante d’aller aux toilettes ? Urines ou pertes malodorantes ? Ces désagréments génitaux ou urinaires, d’origine infectieuse, touchent 70% des femmes un jour ou l’autre dans leur vie.

De plus, un tiers des femmes ayant eu un premier épisode souffrira d’infections urinaires récidivantes¹. Et dans 30% des cas, une infection vaginale réapparaît après le traitement endéans les 3 mois, dans 50% après 6 mois et même dans 60% des cas endéans l’année².

Vaginose, vaginite, cystite ?

Le vagin contient de manière tout-à-fait naturelle diverses espèces de micro-organismes : c’est ce qu’on appelle la flore vaginale. La plupart de ces bactéries sont bénéfiques car elles empêchent les germes pathogènes (responsables d’infections) de s’y développer.

On parle de vaginose quand la flore vaginale normale est envahie par des agents pathogènes. Parfois, ils provoquent une réaction inflammatoire au niveau du vagin (on parle alors de vaginite) ou de l’appareil urinaire, notamment de la vessie, c’est ce qu’on appelle la cystite.

Découvrez comment on peut agir de manière naturelle pour éviter les infections vaginales et urinaires en rétablissant l’équilibre de la flore vaginale.

En cause : des germes « étrangers » envahissants

La ­flore vaginale normale est composée à 95% de bactéries lactiques ou lactobacilles3.

Ces bactéries bénéfiques, présentes naturellement dans le vagin, fabriquent de l’acide lactique, nécessaire pour conserver un pH vaginal stable, et du peroxyde d’hydrogène, impératif pour combattre l’installation d’autres germes qui peuvent être nocifs. En effet, des bactéries ou champignons pathogènes se développent surtout quand le pH vaginal subit des modifications. De plus, ces lactobacilles forment une pellicule qui empêche les germes étrangers de s’installer7.

Le plus souvent, c’est une infection par une bactérie ou un champignon qui est à l’origine des symptômes d’infections vaginales. Il s’agit fréquemment de la bactérie Gardnerella vaginalis, en cas de vaginose bactérienne, ou du champignon Candida albicans, en cas de mycose vaginale4.

Les infections urinaires sont quant à elles dues le plus souvent à la colonisation du conduit urinaire (urètre) et de la vessie par une bactérie. Le plus souvent, il s’agit de la bactérie E. coli, provenant généralement du microbiote intestinal. Si elles pénètrent dans le système urinaire, ces bactéries adhèrent aux parois et colonisent petit à petit les voies urinaires4.

« Ces microbes, qui proviennent des intestins ou de l’extérieur, envahissent le vagin ou la vessie en remontant l’urètre, et s’y développent s’ils y trouvent un milieu favorable »

Dr Pascale George, gynécologue-obstétricienne5

Un problème « spécial femmes »

Pour des raisons anatomiques, les infections uro-génitales sont plus fréquentes chez les filles et les femmes que chez les hommes : leur conduit urinaire est plus proche de l’anus et l’urètre (conduit amenant l’urine de la vessie) est plus court. D’autre part, certaines modifications hormonales durant les règles, la grossesse ou la ménopause favorisent les infections5,6.

L’intérêt des probiotiques

Vous l’avez compris, une fl­ore vaginale riche en lactobacilles permet de se protéger des infections de la sphère uro-génitale de manière naturelle. Or, la quantité et la qualité des lactobacilles (bactéries lactiques) au niveau de la muqueuse vaginale peuvent être augmentées par un traitement probiotique qui consiste en l’utilisation d’une préparation vaginale et/ou orale contenant des lactobacilles spécifiques qui favorisent l’équilibre de la flore vaginale.

Ces probiotiques constituent donc une solution naturelle et efficace pour lutter contre les infections. Ils contiennent des souches spécifiques de la ­flore intime : Lactobacillus rhamnosusLactobacillus brevisLactobacillus acidophilus, … pour ré-équilibrer le microbiote local7,8,9.

« En ensemençant ces bactéries spécifiques dans les régions infectées, on va créer un nouvel environnement équilibré, non propice à la colonisation par des germes nocifs. Il s’agit d’une méthode naturelle, biologique et efficace ». Dr P. George

De plus, prendre soin de sa flore intime peut aussi permettre de réduire le nombre de récidives de ces infections. C’est une sorte de traitement de fond naturel3,7,9.

Les gestes du quotidien à adopter pour éviter les infections5,6

  • Buvez suffisamment (1,5 à 2 litres d’eau par jour), surtout s’il fait chaud. Plus on boit, plus on urine et moins les germes stagnent dans la vessie. C’est une sorte de « nettoyage ».
  • Urinez régulièrement et videz toujours totalement votre vessie en urinant. Ne vous retenez pas.
  • Si possible, urinez après les rapports sexuels. Si vous ne connaissez pas bien votre partenaire, protégez-vous avec un préservatif !
  • Concernant votre hygiène intime (toilettes, bain, douche, …), essuyez-vous toujours de l’avant vers l’arrière.
  • Lavez-vous régulièrement mais sans excès.
  • En cas de fièvre ou de douleurs, consultez votre médecin sans attendre.

Infectim®, scienti­fiquement conçu pour les femmes

Infectim®, disponible en pharmacie, est une gélule vaginale qui contient 1.5 milliard de bactéries probiotiques. Il s’agit d’une sélection spécifique de 3 souches bactériennes de défense contre les germes uro-génitaux, dont l’efficacité a été prouvée par de nombreuses études scientifiques.

L’association de Lactobacillus plantarumLactobacillus acidophilus et Lactobacillus rhamnosus agit en synergie pour inhiber rapidement le développement des germes pathogènes, qu’il s’agisse de bactéries ou de champignons10.

L’application locale, directement dans le vagin, permet d’agir rapidement. Pour un traitement efficace des infections vaginales et urinaires, il suffit de placer une gélule d’Infectim® dans le vagin, une fois par jour, au coucher, pendant 10 jours5.

« Il s’agit d’un moyen naturel et sûr, ef­ficace rapidement, pour prévenir et agir contre les infections urinaires et vaginales. Il peut d’ailleurs être utilisé pendant la grossesse, période particulièrement à risque infectieux. Je recommande Infectim® volontiers, seul ou en combinaison avec d’autres moyens thérapeutiques. » Dr P. George


Editeur responsable : Astel Medica


¹ Foxman B. Epidemiology of urinary tract infections: incidence, morbidity and economic costs. American Journal of Medicine 2002; 113:5S-13S

² Bradshaw CS et al. J Infect Dis. 2006; 193(11):1478-86.

3Van Schalkwyk J, Yudin M. J Obstet Gynaecol Can 2015;37(3 eSuppl A):S1–S11

4 B. Lobel et C.J. Soussy, Les infections urinaires, Coll. Monographies en urologie, Ed. Springer

5 D’après l’interview du Docteur Pascale George, gynécologue - 19 octobre 2016

6 www.mongeneraliste.be, consulté le 25 juillet 2017

7 Lepargneur, J. P. & Rousseau, V. J. Gynecol. Obstet. Biol. Reprod. (2002), 31: 485-494.

8 Barrons, R. & Tassone, D. (2008) Use of Lactobacillus probiotics for bacterial genitourinary infections in women : a review. Clin. Ther. 30 : 453-468

9 Mailander-Sanchez, D., Wagener, J. & Schaller, M. (2012) Mycoses. 55 : 17-26

10 Presti et al., Appl. Microbiol. Biotechnol.,2015; 99(13):5613-5626.


Article réalisé par Astel Medica
Voir plus d'articles

Contactez-nous